En recherche constante de l’unité originelle…
Il est né à PRIVAS, la Préfecture de l’ARDÈCHE et Capitale du marron, au
sein d’une famille aux racines solidement ancrées dans ce beau
département dont on parle historiquement de « cœur fidèle ». Il est le
seul garçon de la famille, entouré de trois sœurs…
Depuis tout jeune, il a un projet déterminé :devenir professeur
d’éducation physique et sportive, l’éducation du corps et de l’esprit par le
biais des activités physiques et sportives. Il a alors 9 ans.
Plus tard pourtant, alors qu’il a réussi le Brevet des Collèges, le conseiller
d’orientation va le décourager d’emprunter cette voie, sous prétexte que
les débouchés à venir ne seraient pas forcément au rendez-vous. Mais il
va tout de même persévérer…fil directeur de sa vie dans cette quête de
son Graal qu’est l’unité!
Après un baccalauréat série D (mathématiques et sciences de la nature),
il va opter pour un concours organisé par l’ « U.E.R.E.P.S », qui devrait le
faire aller sur GRENOBLE. Ce concours, bien sûr, il va le réussir et, pour
Jean-Paul, les portes de la filière dite « d’activités physiques et
sportives » vont s’ouvrir. Une filière qui prévoyait sur le parcours : le
D.E.U.G, la licence et la maîtrise dans le cadre de l’U.F.R.S.T.A.P.S,
nouvelle appellation universitaire.
Il passera « haut la main » le D.E.U.G et la licence, et au terme de ces trois ans, il va faire « un pas de côté » afin de choisir celle de l’enseignement de l’éducation physique et sportive.
De retour dans la vallée du Rhône, c’est à MONTÉLIMAR qu’il
commencera à exercer, à l’École Forestière, où il était, en plus, maître
d’internat. Une expérience qu’il conduira sur six mois, au terme desquels
va se poser pour lui un questionnement essentiel: « Est-ce que je
continue sur cette voie éducative et sportive restreinte ou est-ce que je
me projette sur un périmètre plus large, avec une caisse de résonance
plus importante au bénéfice du plus grand nombre? »
Une dimension non seulement « politique » mais aussi spirituelle se
profilait déjà en lui et ne le quittera plus jamais malgré les innombrables
et difficiles obstacles qui se présenteront sur son chemin de vie.
Ce sera le second choix qui l’emportera. Dans sa vie, les mots comme
« intention », ou comme « synchronicité » commençaient à prendre
sens… mais sans qu’il ne s’en doute. Nous y reviendrons…
En ARDÈCHE, son département de cœur, il va répondre brillamment à un
recrutement externe, proposé par la commune du TEIL. C’est une offre
de « moniteur d’éducation physique et sportive » qui, six mois plus tard,
évoluera en « coordonnateur des activités physiques et sportives », puis
plus tard en « directeur du Service des Sports ».
Ce poste, il va l’obtenir, et il va l’assurer pendant 17 ans, jusqu’à l’été
2001. Il va poursuivre, en parallèle de son immense engagement
professionnel, ses études à l’U.F.R.S.T.A.P.S. de MONTPELLIER pour une
maîtrise « Sport et Management. »
Pendant ces 17 ans, il aura l’opportunité de développer toute une
politique éducative et sportive, notamment dans le cadre de l’École
Municipale d’Activités Physiques et Sportives » dont il fut le créateur
technique. Il y eut, à cette époque, une « présentation », en 1986
devant un parterre de chercheurs en activités physiques et sportives, de
son travail destiné à moderniser et à rénover les « pratiques du corps
chez l’enfant »puis chez l’adolescent. Des contributions écrites et orales
que Jean-Paul PERRIER mènera à bien, preuve en est que son travail aura
des répercussions importantes, notamment auprès du Ministère des
Sports, entraînant nombre de créations d’autres écoles municipales de ce
type, notamment une dans la Drôme.
Il sera, aussi à l’initiative technique de la création du service municipal
des sports regroupant de manière unitaire, alors, les divers modes
sportifs et techniques locaux.
En parallèle se ses fonctions municipales, de 1985 à 2001, Jean-Paul
initiera un nouveau modèle occidental d’expression du corps : les
Gymnastiques douces conciliant le stretching postural, l’eutonie, la
visualisation créatrice et la relaxation. Ceci, afin d’aider les personnes à
mieux être dans leurs corps et faire émerger en eux la présence de
l’Esprit. Ses cours auront beaucoup de sucés du TEIL à PRIVAS, auprès de
plusieurs milliers de personnes sensibilisées et âgées de 17 à 77 ans.
À l’été 2001, il va « franchir » le Rhône et se met à la disposition de la
Ville de MONTÉLIMAR. Il rejoint l’équipe dirigeante en tant que Directeur
du Service des Sports, de l’Éducation, de la Jeunesse et des Loisirs – tout
cela, évidemment, progressivement. Il a eu, sous ses ordres, deux puis
trois Chefs de Service et 300 personnes à diriger.
Plus tard, bien plus tard, il vivra à nouveau une « traversée douloureuse
du désert », de laquelle il sortira en tant que Chargé de Mission au sein
de la Direction Générale des Services. Dans ce cadre, il retrouvera son
essence première d’enseignant en devenant formateur de cadres et
d’agents et poursuivra son sens de l’innovation dans les divers dossiers
qui lui seront confiés.
Ce qui l’amènera à la retraite, qu’il prend en 2020 en créant une auto
entreprise MONTÉLIMAR Form’Actions destinée aux Collectivités,
Entreprises et particuliers.
Le parcours professionnel – sur lequel nous ne nous sommes pas
forcément étendus – est, on s’en rend malgré tout assez vite compte,
particulièrement riche.
En parallèle, il a mené aussi une vie associative très dense enrichissant
et complétant son parcours professionnel, œuvrant sans cesse afin
d’apporter ses idées innovantes pour le mieux être du monde sportif.
Car, en regard de son tempérament à « aller toujours de l’avant », cette
vie-là ne pouvait pas être moins riche.
Elle commence en 1985… et, en 2026, cette route n’est encore pas
arrivée à son terme. Elle a, par ailleurs, été identifiée par les nombreuses
reconnaissances de Collectivités et Ministères des Sports.

Les associations dans lesquelles il a œuvré ? Il serait fastidieux de toutes
les citer, car il a appartenu à des associations locales, régionales et
nationales comme le C.D.O.S. De l’ARDÈCHE, l’A.N.D.I.I.S.S. (Association
Nationale des Directeurs d’Installations et Intervenants des Services des
Sports, la F.N.O.M.S. (Fédération Nationale des Offices Municipaux du
Sport), le C.D.O.T.S. 07-26 (Comité Départemental des Offices
Territoriaux du Sport) qu’il créa de toutes pièces et plusieurs Offices des
Sports locaux.
Il aura souvent occupé, au sein de ces structures, des fonctions
dirigeantes, le plus souvent en tant que Président innovant et
rassembleur ou Vice-Président. Quant aux domaines d’activités de ces
associations… il est, à 99 %, à caractère sportif, le sport gardant
toujours, chez Jean-Paul PERRIER, une place « à part ». En effet, Jean-Paul
a toujours trouvé au sein de ce secteur un caractère universel et
humaniste afin de rassembler les hommes et les femmes au-delà de
toutes leurs différences…
Depuis 1985 donc, il n’a jamais abandonné cette voie, avec un
engagement de tous les instants et toujours dans un esprit fédérateur,
unificateur au service du plus grand nombre : rassembler ce qui est
épars dans un souci de retrouver une Unité sans uniformité.
Aujourd’hui, et depuis l’année de sa retraite, il a rejoint, comme simple
bénévole, la Communauté Cistercienne de l’Abbaye de Notre-Dame
d’AIGUEBELLE qu’il fréquente assidûment depuis 2008. Il demeure ainsi
fidèle à ses engagements bénévoles, mais fidèle aussi – et peut-être
surtout, à son engagement spirituel et humaniste…fait de détachement,
dépouillement,simplicité et humilité. Revenir à l’Essentiel tout en étant
bien « ancré. »
« Le plan spirituel ? Je crois qu’il est venu à moi quand j’étais tout enfant.
Enfant, je suivais ma mère à la messe mais je dois reconnaître qu’à cette
époque, cela ne me touchait pas particulièrement. Les questionnements
« existentiels » ne viendront que par la suite.
Et puis, vers 12 / 13 ans, c’est au contact de l’ésotérisme, et des
observations rapportées de ce que l’on appelait à l’époque les
« soucoupes volantes » que cet intérêt va grandir en moi. Je me suis mis
à lire… et à lire beaucoup.

Pendant mon adolescence, je me suis construit, au travers de
l’endurance physique et mentale. Ce qui m’aura permis avec résilience
de faire face aux différentes épreuves de la vie en recherchant l’Absolu.
Vers mes 16 / 17 ans, alors que je suis dans une église, me vient une
question existentielle : « Quid de la personnalité et de la forme de
Dieu ? »…Selon moi, ce ne pouvait pas être un personnage malgré
l’incarnation du Christ en Jésus. Pourtant, j’avais l’esprit « façonné » par
tout ce que j’avais appris, notamment au catéchisme.
Mais je ne garderai pas forcément en moi la totalité de ces
enseignements dogmatiques, curieux et épris de rechercher
inlassablement la Vérité par le prisme d’une infinité de vérités et surtout
de justesse intérieure… »
Car pour Jean-Paul, à l’instar de certaines écritures
sacrées, le Royaume est à l’intérieur de nous…et l’extérieur peut en
devenir son fidèle reflet. Plus tard, il réfléchira intensément sur la
« culture et la conscience des choses »… via plusieurs associations
philosophiques.
Par essence, la dimension « spirituelle » d’une personne doit – tout
comme l’affirmation ( ou pas ) d’une foi – garder une certaine part de
confidentialité. Il en sera donc ainsi dans cet article.
Mais nous pouvons quand même dire que les domaines d’interventions
actuelles dans lesquels Jean-Paul PERRIER évoluent touchent aux
différentes « énergies », aux soins énergétiques et spirituels, comme au
biomagnétisme suite à des formations entreprises depuis 1995 et
toujours en cours, en parallèle de tous ses engagements professionnels
et bénévoles. Ceci, en plus de capacités reçues à sa naissance.
Ce qui lui permet d’intervenir – efficacement – et le plus souvent avec
des résultats probants, durables auprès de tous ceux qui le sollicitent en
toute discrétion, en particulier dans le le champ sportif.
C’est sans doute cela, la clé de SA réussite : une foi inébranlable dans
ses convictions toujours en évolution, mises en exergue quelles que
soient les circonstances.
Jean-Paul PERRIER se définit souvent comme un maillon d’une chaîne, un
facilitateur, un transmetteur, un accompagnateur…parfois même comme
un « serviteur » poussé par une force invisible…Sa vie a été consacrée à
construire et maintenir, coûte que coûte, un équilibre trinitaire : Corps,
Esprit et Âme reliés au Divin.
Qui peut le dire mieux que celui qui le vit pleinement, en conscience et
expériences, au service du plus grand nombre de ses semblables
croisant son chemin et qu’il considère sincèrement comme des frères et
des sœurs en humanité…?








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