Pour un accompagnement très « cocoon »…

La période de grossesse peut être vécue, en fonction de la « personnalité » de la future maman, plus ou moins facilement. Mais, inconsciemment, toutes rêveraient d’être bien accompagnées, en plus du rôle précieux de leurs conjoints.
Et justement…
Au n°26 de la place des Clercs, à Montélimar, Stéphanie Amen vient d’ouvrir son espace, entièrement dédié aux femmes vivant un des plus beaux moments de leur vie.
Gageons que « Graines de Naissance » va très vite se révéler incontournable…

Itinéraires 26 : « Stéphanie, ta belle route a-t-elle commencé dans la Drôme ? »
Stéphanie Amen : « Non… mais presque ! Je suis née dans le département du Tarn, dans la ville de Mazamet pour être exacte. Mais c’est dans la Drôme, et donc à Montélimar, que je passerai mon baccalauréat, en section « économique et social ».
Ma famille et moi nous sommes installés ici en 2011.
Ce diplôme en poche, je vais m’inscrire en Première Année de Licence de biologie, mais je vais très vite me rendre compte que cette voie n’était pas celle dont je rêvais.
C’est alors que je vais entendre parler d’une école publique de diététique, qui était basée dans le département de l’Hérault, aux environs de Montpellier, à Saint-Clément-de-Rivière précisément.
Là, oui.. le domaine m’attirait. Et je ne mettrai pas longtemps pour m’y engouffrer.
Et je sortirai de cette école en 2016, en tant que diététicienne et nutritionniste.
C’était déjà bien. Pourtant, je sentais que quelque chose me manquait. Il faut que je te dise qu’au départ, je voulais être naturopathe. Et comme, visiblement, cette envie était toujours présente, j’ai pris la décision de mettre le cap sur Lyon afin de rejoindre une école de naturopathie, « L’Arbre Rouge ».
Je resterai à Lyon un an et demi. Et j’y obtiendrai ma certification de naturopathe. »
It. 26 : « Ta vie professionnelle commence t-elle tout de suite ? »
S. A. : « En 2018. C’est cette année-là que je vais m’installer dans le Tarn, mon département d’origine, mais à Albi, cette fois.

Je vais ouvrir mon premier espace de diététique et de naturopathie. En « libéral ».
J’intervenais aussi dans certaines maisons de retraite de la région, ainsi que dans des cliniques. Il m’est arrivé aussi de donner des cours aux étudiant(e)s – aide-soignant(e)s, à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers d’Albi.
Les aléas de la vie vont me ramener à Montélimar. Mais des aléas très agréables, puisque j’y retrouvais Paul, mon « premier amour », et aujourd’hui le papa de notre fille Camélia… »
De retour dans la Drôme, on aurait pu penser que la jeune femme était suffisamment diplômée pour s’installer.
Mais c’était mal la connaître.
Elle va se lancer dans une nouvelle formation, une formation de « doula », et ce via l’école en ligne « Doula des Lunes »
It. 26 : « Doula… tu peux nous en dire plus ? »
S. A. : « En fait, on apprend à être une accompagnante attentive et bienveillante qui va apporter du soutien, de l’écoute et du réconfort aux femmes enceintes, et à leur famille, pendant toute la grossesse.
Puis de l’accouchement au post-partum.
La doula accompagne les couples dans toutes leurs décisions, en veillant bien à ce que ces décisions soient prises en toute liberté, et en pleine connaissance de cause.
Cette formation, je vais la faire en 13 mois. Via la plateforme que je t’ai citée… »
Ensuite ?… Eh bien Stéphanie a choisi de se donner du temps de maman, pour voir grandir Camélia.
Une année de pause pour son enfant, c’est un désir que partagent beaucoup de mamans.
Une période pendant laquelle Stéphanie, cliente de l’épicerie bio Durand de Montélimar, apprend de manière fortuite qu’ils sont à la recherche d’une vendeuse.
Une information qui tombe à pic, car Stéphanie cherchait justement à se remettre un pied à l’étrier… mais dans un emploi à mi-temps.

La position de travail étant un temps plein, l’affaire se fera quand même, Stéphanie partageant la place avec une jeune femme qui allait devenir une amie précieuse, Céline Carot, et ce pendant quasiment une année.
Mais une année qu’elle mettra à profit pour enfin mettre en place son plan de vie…
It. 26 : « Quand tu dis « plan de vie », qu’avais-tu en tête ? »
S. A. : « Déjà, je voulais avoir une « base », un endroit bien physique dans lequel je pourrai exercer mon métier en toute quiétude.. mais une quiétude que je partagerai avec les personnes que j’y recevrai…
Et cet endroit, je l’ai trouvé ! Au n°26 de la place des Clercs.. et cet endroit aura été une véritable bénédiction. Car figure-toi que je VOULAIS m’installer sur cette place, que j’estime une des plus jolies de la ville. Et puis, le 26 doit être mon chiffre porte bonheur, puisque.. je suis née un 26… »
Stéphanie, dans son activité, s’est spécialisée sur une catégorie de personnes bien précise : les femmes enceintes.
Pour elles, elle intervient désormais sur les trois axes professionnels qu’elle maîtrise aujourd’hui : la diététique, la naturopathie et surtout le côté « doula ».
La diététique ? On parle ici de l’alimentation de la femme enceinte que l’on doit adapter, car cet état nécessite des apports de nutriments plus importants, voire différents, que d’ordinaire.
Sa formation de naturopathe va lui permettre d’aborder l’hygiène de vie, au plan familial, et tous les maux afférents à une grossesse.
Mais pas que. Car, sur le plan de l’hygiène, il suffit souvent d’un simple changement d’habitude dans sa vie de tous les jours pour parvenir à une hygiène de vie plus harmonieuse…
S. A. : « En naturopathie, j’explore trois axes : l’alimentation, bien sûr, puis, ensuite il y a l’axe psycho-émotionnel, et puis ce que l’on appelle l’activité physique adaptée : ici, on aborde les énergies consommées sur une période donnée, avec un souci constant d’équilibre.
Chaque personne, bien sûr, je la verrai sous ces trois axes. Les différences viendront de leur profil… de leur « terrain » plutôt.
Il m’est arrivé, avec certaines personnes, de parvenir à des résultats positifs, mais inattendus… et j’avoue que c’est pour moi une satisfaction – même si j’ai tendance à me tenir en retrait, au profit de la seule personne, dans de telles situations.

Quant au côté « doula ».. je te rappelle qu’ici, on va accompagner les personnes sur certains « passages » de vie bien définis. Cela peut être les premières menstruations chez une jeune fille, cela peut être, bien sûr, la maternité. Et ça peut être aussi le problème de la ménopause.
Certaines doulas accompagnent aussi les personnes en fin de vie.. mais cette direction-là, je ne me sens pas de l’explorer pour le moment. Mais d’autres… sûrement, oui.. »
It. 26 : « Comment travailles-tu aujourd’hui ? »
S. A. : « Je fais des accompagnements individuels. Mais je considère qu’il est tout aussi important que je puisse rencontrer aussi le ou la partenaire.
Car ces échanges vont souvent permettre une certaine ouverture de parole dans le couple, mise jusqu’alors sous un éteignoir…
Dans mon espace, j’ai essayé de mettre en place tout le confort possible pour recevoir les parents comme leurs bébés. Les bébés ont leur espace dédié, et les parents… tout comme chez un psy, j’ai installé un immense canapé, que j’ai choisi le plus confortable possible pour les futures mamans surtout.

Je tiens à ce qu’elles vivent leurs séances le plus positivement possible…
Quant à demain ?..
Pour tout dire, j’ai envie de mettre en place, à brève échéance, des temps partagés collectifs, en visant principalement les femmes, mais je ne m’interdis pas non plus de mettre en place des temps partagés pour les couples. Et ces temps d’échanges, j’espère les mettre en place à raison d’une fois par semaine, avec, chaque semaine, un thème différent bien particulier.
J’ai aussi dans l’idée de donner des cours de cuisine spécifiques, pour des groupes de femmes, sur le principe du « batch-cooking », à savoir la préparation, en amont de plats pour toute une semaine, des plats équilibrés et adaptés, à conserver au réfrigérateur ou au congélateur selon le cas.
Je voudrais te préciser aussi que, lorsque Bébé est né, j’ai aussi l’opportunité de me déplacer chez les nouveaux parents à qui je pourrai proposer de cuisiner pour eux, au moins pendant les premières semaines, afin que la maman puisse prendre un peu de temps pour elle, et que Bébé puisse prendre ses marques dans son nouvel environnement…
Et enfin… enfin, pour le moment… je compte suivre une formation de « soins rebozo ». Ce sont des soins d’origine mexicaine, des soins de confort et de bien-être destinés aux jeunes mamans, comme aux futures mamans.
Ces soins utilisent un écharpe large ( en tissu rebozo ), qui viendra « bercer » la maman pendant une manipulation en « balancier », qui pourra la soulager d’éventuelles douleurs lombaires.
Un confort que toute femme mérite…
Mardi 12 mai 2026
Stéphanie Amen allie un professionnalisme sûr, et une douceur naturelle qui captent très vite les intérêts. À n’en pas douter, sa route sera belle. Et itineraires26.com se fera un plaisir de l’accompagner, pour partager ses expériences.
Graines de Naissance
26, place des Clercs
26200 MONTÉLIMAR
07 44 93 44 26
Sur Instagram et Facebook : Graines de naissance








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